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La fornication

Fornication et luxure ne sont pas ce qu'on vous en a dit

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Nous allons voir que la définition entendue communément de la fornication n’est pas biblique, ni chrétienne.

 

Dans une acception française du terme, la fornication est une relation charnelle entre deux personnes qui ne sont ni mariées ni liées par aucun engagement. Le Catéchisme de l’Eglise Catholique écrit de même au § 2353 : « La fornication est l’union charnelle en dehors du mariage entre un homme et une femme libres. »

 

Or, cette définition de la fornication n’est pas biblique.

 

Le sens biblique de la fornication n’a en effet rien à voir avec cette définition, pourtant reprise par le Catéchisme de l’Eglise Catholique.

 

De plus le monde chrétien parle couramment de « péché de la chair » d’une manière réductionniste, en le liant uniquement à la sexualité ; or ce sens n’est pas non plus le sens évangélique de « chair ».

 

Prenons un passage de saint Paul pour montrer ce que la bible entend par « chair » ; la bible entend de la « chair » une définition « philosophique », et non pas une réduction matérielle à la « viande » et à la sexualité. En effet, en (Ga 5, 19) aucunes œuvres de la chair ne sont directement en rapport avec la sexualité. Par exemple l’idolâtrie, l’inimitié, les jalousies, avoir des principes, les disputes… toutes ces attitudes ne sont issues de la chair en tant que viande, mais issues de la chair en tant que de pensées dévoyées. En effet, l’idolâtrie, l’inimitié, les jalousies, avoir des principes, les disputes… sont bien issues de pensées dévoyées, et n’ont pas de rapport ni avec la « viande », ni avec une relation sexuelle.

De plus, au verset 22 qui suit, les fruit de l’Esprit Saint sont le contentement, la bonté, la charité, la paix…[1]. On sait que les fruit de l’Esprit Saint sont de même la conséquence que l’Esprit Saint agit sur la chair, l’Esprit Saint étant depuis la Pentecôte « sur chaque chair » : « … dit le Seigneur, j’épancherai de mon Esprit sur chaque chair, et vos fils et vos filles prophétiseront,… » (Ac 2, 17). Ainsi la bonté, la charité, la paix… sont aussi des comportements induits par la chair par l’opération « sur chaque chair » de l’Esprit Saint.

 

Donc, chez saint Paul la chair induit des comportements comme l’inimitié, le fait d’avoir des principes, ou encore le contentement ou la bonté.

 

La chair représente donc bibliquement ce qui est à l’origine des sentiments, ou affects psychologiques. C'est-à-dire à l’origine des passions intérieures, ces états d’âme dont l’apparition dans le champ conscient est non soumise à la volonté, et dont seulement l’expansion est en partie soumise à la volonté. Par exemple nul n’est maître de l’apparition d’une joie ou d’une peine, mais cette joie ou cette peine peut être en partie réfrénée volontairement. Par exemple l’apparition de l’envie est automatique, mais la volonté peut éduquer ce sentiment en le réprimant ou en le laissant s’épanouir.

La chair n’est donc pas à entendre comme seulement la partie charnelle du corps, mais aussi comme les affects psychologiques énumérés par saint Paul : l’inimitié, l’envie, la joie, certaines disputes... Mais l’énumération de saint Paul n’est pas seulement composée d’affects mais aussi d’habitus, c'est-à-dire les habitudes prises, comme les principes ou par exemple les disputes chroniques, l’idolâtrie…

Les habitus sont les bonnes habitudes (vertus) ou les mauvaises habitudes (vices), on parle aujourd’hui de dispositions acquises. La chair représente donc ce qui n’est pas soumis à la volonté, voire même à la conscience de l’homme ou la femme, et c’est le cas des dispositions acquises qui rendent machinales les actions d’une personne quand elle est habituée à faire ces actions : une action n'est pas nécessairement voulue par une intention de cette action, elle peut être ou devenir un automatisme psycho-moteur. La chair biblique contient aussi ces automatismes psycho-moteur que sont les habitudes que les catéchismes appelaient autrefois vertus.

 

Ces habitudes, ou vertus, sont toutefois la résultante de comportements qui à l’origine ont souvent été acceptés par la personne ayant cette habitude. Par exemple les efforts entrepris dans un métier pour apprendre le bon geste (ou jouer d’un instrument de musique par exemple) s’apprend par une répétition difficile, mais au bout d’un moment le geste devient facile et automatique.

Le résultat est le même concernant les mauvaises habitudes prises. Celui par exemple qui ne réfrène pas la propension de sa langue à parler à tort et à travers, à celui-ci deviendra de plus en plus facile et automatique de dénigrer… puis la conscience de dénigrer s’émoussant petit à petit, puis en viendra à vilipender plus facilement en y trouvant moins de mauvais qu’une personne se défendant de dénigrer à tort.

 

C’est ainsi qu’il faut entendre saint Paul qui écrit « Mais manifestes sont le travail de la chair, qui sont la fornication, l’impureté, la luxure, le service des idoles, l’envie, l’empoisonnement, l’inimitié, la contention, l’émulation, la colère, les rixes, les dissensions, les principes, l’envie, l’ébriété, trop manger et ses similaires ; [2]» (Ga 5, 19).

Nous allons montrer que dans la bible, la fornication et la luxure ne sont pas des travers sexuels, mais que « le travail de la chair » est la production des affects psychologiques, et de ce qui n’est plus le travail conscient de l’intelligence et de la volonté, mais le travail des vices et des vertus, qui sont les mauvaises et bonnes dispositions acquises. Une disposition étant une faculté potentielle mise en acte par l’action dont elle guide inconsciemment le déroulement ; la disposition est la « machine » au repos (une « programmation ») qui, mise en marche, est l’automatisme psycho-moteur.

Il est pour certains très difficile de se sortir d’une mauvaise habitude, d’un mauvais automatisme psycho-moteur, c'est-à-dire très difficile de sortir d’un vice. Une bonne intention d’en sortir n’est pas nécessairement suffisante. Plus une personne est enfoncée dans le vice, plus sa conscience du mauvais est émoussée et donc plus il faut le lui signifier explicitement pour qu’elle ait une chance de repentir (= regretter puis corriger). Plus aussi il lui est difficile de se sortir du vice en le corrigeant par sa volonté, sauf grâce divine spéciale donnée par l’Eglise catholique dans le sacrement du pardon.

 

Regardons alors le sens dans la bible de la luxure et de la fornication.

 

Au sujet du sens de la fornication dans la bible, ce sens rappelons-le, n’a pas de rapport avec de la définition du Catéchisme catholique : « l’union charnelle en dehors du mariage entre un homme et une femme libres ».

 

En effet, il n’est pas possible de concilier cette définition du Catéchisme catholique avec les passage bibliques suivants : « Tu [Dieu] as anéanti tous ceux, qui forniquent contre toi [3]» (Ps 73, 27). Et aussi « Est-ce que peu considérable est ta fornication ? Tu as sacrifié mes fils et concédé ceux-ci en consacrant par eux. [4]» (Ez 16, 21). A l’évidence personne n’a une « l’union charnelle en dehors du mariage entre un homme et une femme libres » avec Dieu ! De même consacrer des fils en sacrifice à des idoles, n’a pas non plus de rapport à une union sexuelle.

 

Jésus-Christ dit de plus dans l’Evangile qu’un homme a le droit de se séparer de sa femme en cas de fornication de la femme. Au sens du Catéchisme catholique il ne peut pourtant pas y avoir de fornication entre l’homme et sa femme car il concerne les couples libres ! Faut-il croire l’évangile ou le catéchisme ! Dans l’évangile il est bien certain que la fornication de la femme ayant un mari est possible.

 

 

De même concernant la luxure : ce terme de luxure signifie dans la bible l’excès dans l’abondance, et non pas un dérèglement sexuel. Par exemple saint Pierre écrit à propos des païens s’étonnant des chrétiens : « Par quoi ils s’étonnent de vous n’entrant pas en concurrence dans le même excès (luxuriae) de débordements, en blasphémant ; [5]» (1 P 4, 4).

 

Aussi au livre du Deutéronome : « il est inoccupé à trop manger et par la surabondance (luxuria) et pour des repas d’ivrognes [6]» (Dt 21, 20). Ou encore dans le livre des Proverbes ou est employé le mot « Luxuriosus », signifiant luxuriant, exubérant, cousin de « luxuria » signifiant surabondance, excès : « luxuriant vin, tumultueux cidre ; quiconque par ceux-ci est attiré, ne sera pas sage. [7]» (Pr 20, 1). Saint Paul utilise cet inconvénient du vin pour écrire à une communauté : « Et refusez d’être remplis par le vin, à cause duquel est l’excès, mais soyez remplis d’Esprit[8] ».

 

Saint Paul utilise encore ce mot « Quant aux jeunes veuves, évites-les ; toutes les fois où avec excès (luxuriatae) elles auront été opposées au Christ, elles désirent se marier, ayant la damnation, parce qu’elles ont rendu nulle la foi du commencement ; [9]» (1 Th 5, 11).

 

 

Ainsi nous venons de donner la signification évangélique de la luxure, c'est-à-dire un vice qui consiste à avoir, de manière générale, un comportement excessif. Par exemple trop opposé au Christ… Rien dans ces exemples biblique ne permet de justifier la définition de la luxure par le Catéchisme de l’Eglise Catholique au § 2351 : « La luxure est un désir désordonné ou une jouissance déréglée du plaisir vénérien. ». Le Catéchisme Catholique a repris une définition païenne de la luxure.

                   

Précédemment nous avons montré que le sens de la fornication dans la bible n’est pas logique avec la définition du Catéchisme catholique d’une « union charnelle en dehors du mariage entre un homme et une femme libres ». Nous allons maintenant chercher le sens évangélique de la fornication.

Jésus dit que la fornication de la femme (Mt 19, 9 fornicationem ; et Mt 5, 32 fornicationis dans la bible latine du Vatican), est motif de répudiation de la femme. Le sens latin de fornication est de voûter ou cintrer, la formication est donc un comportement qui n’est pas droit, c'est-à-dire une conduite pécheresse qui déforme la vérité ou la loi divine. Dans l’évangile de saint Jean, le mot fornication a un sens très fort exprimant une filiation avec le mal. Jésus accuse les pharisiens d’avoir un autre père que Dieu, et de faire les œuvres de ce père, sans doute Satan ? Les pharisiens lui répondent : « Nous ne sommes pas nés de la fornication ; nous avons un seul Père, qui est Dieu. » (Jn 8, 40-41). « nés de la fornication » ne veut pas dire ici, enfants issu de parents pécheurs, mais par analogie à Jésus qui se dit fils de Dieu, cette expression « nés de la fornication » veut dire vraisemblablement « nés de Satan » ? D’après la parole de Jésus, la fornication prend un sens de lien particulier avec un père qui n’est pas Dieu, donc possiblement avec Satan. Ce péché de fornication aurait donc un rapport avec les premiers des commandements donnés par Dieu au peuple d’Israël, de ne pas avoir de dieux étrangers, de ne pas avoir d’idoles, et de ne pas les servir (Ex 20, 3-5 et Dt 5, 7-9). Ces commandements ayant trait à la fornication sont les premiers et précèdent donc les autres plus connus comme observer le repos du dimanche, …, puis honorer son père et sa mère, ne pas tuer, etc. La fornication est donc le péché de ceux qui font des œuvres du mal (Mt 5, 37 ; 6, 13 ; 13, 38). Pour simplifier, la fornication est, au contraire de faire les œuvres de l’Esprit-Saint, de faire un certain genre de mal.

 Nous avons déjà donné ci-dessus les deux exemples suivant : « Tu [Dieu] as anéanti tous ceux, qui forniquent contre toi » (Ps 73, 27). Et aussi « Est-ce que peu considérable est ta fornication ? Tu as sacrifié mes fils et concédé ceux-ci en consacrant par eux. [10]» (Ez 16, 21). Nous notions qu’à l’évidence personne n’a une « l’union charnelle en dehors du mariage entre un homme et une femme libres » avec Dieu ! Forniquer contre Dieu ne semble évidemment pas une relation sexuelle contre Lui. De même consacrer des fils en sacrifice à des idoles, n’a pas non plus de rapport à une union sexuelle. Dans le livre du Lévitique se trouve aussi la formulation « Ils n'offriront plus leurs sacrifices aux démons, avec lesquels ils forniquaient. » (Lv 17, 7). Ce verset confirme aussi le rapport de la formication avec les forces du mal. On sait que les esprits du mal, les démons qui parlent par exemple dans les évangiles, tentent les chrétiens, de même que Jésus fut tenté par Satan. La fornication est donc de céder à certaines mauvaises tentations.

 

Dans le passage suivant d’un psaume, les découvertes ou inventions des hommes sont cause de leur fornication : « […], et ils sont contaminés à cause de leurs travaux, et ils ont forniqués à cause de leurs inventions.[11] » (Ps 106, 39). On ne pas penser ici sérieusement non plus à une interprétation sexuelle de la fornication.

 

Le livre de Jérémie nous donne un exemple de la manière dont se pratique la fornication « Et par l’affabilité de sa fornication [Juda] corrompt le pays …»[12] (Jér 3, 9). Ce terme « affabilité » dans une mauvaise action volontaire évoque l’hypocrisie. La fornication semble donc être une forme particulière de péché liée aussi à l’hypocrisie. On sait que Jésus condamne particulièrement certains hypocrites. Le livre de l’Apocalypse emploie ce terme dans le même sens, « [Babylone] abreuve toutes les nations du vin de la violence de sa fornication ! » (Ap 14, 8). La fornication est ici violente, mais cachée, donc hypocrite car elle se traduit par un acte qui semble amical, elle offre du vin « empoisonné ». Il est impossible d’assimiler la fornication violente de Babylone personnifiée en femme à un acte sexuel banal. La fornication de Babylone abreuve de vin, elle aveugle les nations en en leur enlevant la sagesse par l’ébriété.

 

La bible nous donne des éléments pour comprendre le sens de la fornication. « En effet l’origine de la fornication est la recherche minutieuse des idoles, et l’invention de celles-ci est une corruption de l’existence [13]» (Sg 14, 12 ).

Les idoles peuvent-être des esprits vivants comme nous l’avons vu ci-dessus concernant les démons, mais aussi l’invention d’idoles inertes, comme de refaire la loi de Dieu à sa guise, en particulier d’en rajouter ou d’en enlever à cette loi, ce qui est interdit à la fin de l’Apocalypse de saint Jean (Ap 22, 18-19) et aussi en (Dt 4, 2) : « Vous n'ajouterez rien à ce que je vous prescris, et vous n'en retrancherez rien ; mais vous observerez les commandements de Yahweh, votre Dieu, que je vous prescris. » (Dt 4, 2). Une forme d’idolâtrie de soi-même est d’inventer avec soin sa propre loi en dehors des préceptes bibliques, ou d’en retrancher ou ajouter à la bible. Ce comportement d’idolâtrie de soi-même est donc une origine de la « fornication ».

 

Ainsi il faut comprendre de tous ces passages précédents, que la fornication n’est pas une action particulière, mais une pensée qui dirige des actions. La fornication est une attitude générale en rapport avec les idées. Ce sont des idées viciées pour « s’arranger » et se faire croire « beau » moralement, soi-même ou d’autres. La fornication est hypocrite, mais aussi simplement la complaisance envers des systèmes (doctrine, économie…) qui ne sont pas dans la vérité évangélique. La fornication est un état d’esprit qui abouti en toutes choses à « une corruption de l’existence » (Sg 14, 12). La bible ne montre pas pratiquement d’actes précis de fornication, pour la raison que c’est une attitude de base, « mère » de beaucoup de péchés en toutes choses. Cette fornication, nous avons vu, a pour principe l’idolâtrie, par exemple de soi-même et de ses idées ; où encore l’idolâtrie d’autres esprits (vivants ou morts) qui fait avoir complaisance envers leurs idées, jusqu’à écouter leurs conseils. L’origine du terme latin fornicatio est de tordre et d’ériger en voûte[14]. Une voute est en architecture classique la base la plus solide pour créer une ouverture tout en supportant l’immeuble qui sera construit au dessus. Par analogie avec les idées, une voûte est une idée que l’on tord, que l’on fausse, et à partir de laquelle on en érige d’autres pour bâtir un système d’idées en rapport. La fornication bâti un système d’idées sur des idées viciées (tordues) érigées dès le départ en voûtes. C'est-à-dire des idées connues comme étant viciées dès le départ, mais tout de même utilisée sciemment pour en faire passer d’autres. A force on peut se créer jusqu’à une conscience viciée, c'est-à-dire un jugement vicié sur toute chose, qui corrompt autour de soi les êtres et les choses, et soi-même.

Par exemple prenons le verset biblique suivant : « De même aussi chaque femme délaissant son homme […] à cause de l’adultère elle a forniqué [15]» (Si 22, 22-23). Cette femme n’a pas voulu admettre comme mauvaise action d’avoir délaissé son homme (= adultère). Elle a donc retiré sciemment à la bible le commandement à propos de l’adultère, pour rejoindre le parti de ceux qui prétendent que répudier son mari n’est pas une mauvaise action. Ou alors elle a caché son adultère aux yeux du monde en donnant de fausses explications qui semblent bonnes aux yeux du monde, en bâtissant autour d’elle à partir d’un ensemble de mensonges, une vie où elle se justifie sans cesse en accusant les autres et se faisant passer pour innocente. Ainsi cette femme a commencé à forniquer pour camoufler un adultère.

 

C’est cela un fornicateur : celui qui accepte des autres des idées qu’il sait « tordues », où se les fabrique lui-même, et s’en fait sa propre loi, jusqu’à excuser ou permettre le mal en acceptant hypocritement ou avec complaisance les conséquences de sa conduite motivée par sa pensée dévoyée. Nous allons voir que le fornicateur ou la fornicatrice est quelqu’un qui en vient à aimer faire du mal.

C’est ce que qu’écrit le verset suivant de la bible : (Si 23, 17 (verset 24 dans la Vulgate)) « Pour l’être humain fornicateur tout pain est agréable : il ne cessera pas d’agir excepté après la mort [16]». Si « tout pain est agréable », c’est que même le mauvais pain est agréable. Le pain c’est ce qu’il mange et donne à manger aux autres. Le pain, c’est le besoin quotidien de l’être humain, autant la nourriture, le toit et le vêtement, de même aussi la tendresse de l’amour… Ainsi le fornicateur donne un mauvais « pain » aux autres. Que « tout pain soit agréable », c’est par exemple la complaisance de cette femme envers sa répudiation de son homme qu’elle permet et trouve agréable : « troisièmement à cause de l’adultère elle a forniqué » (Si 22, 23). Ayant répudié son homme (adultère), donc une mauvaise action, elle a fini par accepter hypocritement ou seulement avec complaisance son acte : c’est cela sa fornication, elle fini par trouver que son acte mauvais est agréable. Le fornicateur aime faire du mal, pour lui « tout pain est agréable »  et donc « il ne cessera pas d’agir excepté après la mort ».

 

Nous avons vu que la chair imprime des habitus, ici le corps charnel contient le vice de la fornication : « Deux genres abondent dans le péché, […] l’être humain fornicateur dans son corps charnel ne cessera pas, jusqu'à ce qu’Il allume un feu [17] » (Si 23, 16). En (Si 23, 17) ; il n’est pas écrit qu’il fornique dans son corps charnel, mais qu’il est fornicateur dans son corps charnel. L’ablatif utilisé en latin représente le « sans mouvement », ne représente donc pas l’action elle-même, mais la potentialité de l’action de fornication, c'est-à-dire le vice contenu dans le corps charnel. Ici être fornicateur dans son corps charnel a un sens de potentialité, c'est-à-dire qu’ayant l’habitude de forniquer, les actes de fornications deviennent plus facile.

Nous avions vu que la fornication n’est pas en soi un péché précis, mais plutôt la « mère » d’un certain genre de péchés, une attitude générale en rapport avec les idées. C’est cette potentialité générale « être fornicateur » qui est « mère » d’un certain genre de péchés. Ce sont des idées viciées, hypocrites. La fornication est un état d’esprit qui abouti en toutes choses à « une corruption de l’existence » (Sg 14, 12). La bible ne montre pas pratiquement d’actes précis de fornication, pour la raison que c’est une attitude de base, « mère » de beaucoup de péchés en toutes choses. L’origine du terme latin fornicatio est de tordre et d’ériger en voûte. La fornication bâti un système d’idées sur des idées viciées (tordues) érigées dès le départ en voûtes. C'est-à-dire des idées connues comme étant viciées dès le départ, mais tout de même utilisée sciemment pour en faire passer d’autres. A force on peut se créer jusqu’à une conscience viciée, c'est-à-dire un jugement vicié sur toute chose, qui corrompt autour de soi les êtres et les choses, et soi-même.

 

C’est sans doute comme cela qu’il faut comprendre saint Paul quand il écrit : « chaque péché, tout ce qu’aura fait l’homme, à l’extérieur du corps est ; mais qui fornique, pêche dans son corps.[18] » (1 Cor 6, 18). La fornication n’est pas en soi un péché précis, mais plutôt la « mère » d’un certain genre de péchés, provenant d’une action de la pensée dévoyée. Ainsi qui fornique « pêche dans son corps » car pêche dans l’intérieur de lui-même en sa pensée. Ici saint Paul ne parle pas du vice, la potentialité de forniquer facilement qui est dans le corps charnel — que nous avions vu traduite avec l’ablatif latin exprimant l’absence de mouvement — mais de l’action intérieure en pensée de forniquer, traduite ici par l’accusatif latin exprimant un mouvement de pensée dévoyée dans le corps, ici dans l’intelligence consciente.

 

Dans le même passage de sa lettre aux Corinthiens, saint Paul écrit aussi : « Quant au corps il n'est pas pour la fornication mais pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps[19]» (1 Cor 6, 13). Il explique cinq versets en dessous au v. 17 qu’il faut être un seul esprit avec Dieu. Il veut donc bien dire par « Quant au corps il n'est pas pour la fornication mais pour le Seigneur » de ne pas avoir des pensées dévoyées, mais au contraire avoir les pensées de Dieu en étant un seul Esprit avec Lui.

 

Il est vraiment dommage que les traductions en français, du moins celles considérées comme catholiques, donnent dans leur ensemble une idée très fausse de la fornication par rapport à la néo vulgate catholique qui est rappelons-le la seule version de la bible « absolument exempte de toute erreur en ce qui concerne la foi ou les mœurs » [20]. Ces versions françaises donnent pour la fornication des traductions comme prostitution, débauche, impudicité…

 

La traduction de l’Aelf (association des évêques catholiques francophones) utilise prostitution par exemple en (Jn 8, 41)— débauche (2 R 9, 22) le verbe délaisser, en effet au psaume 72, verset 27, la traduction est « tu détruis ceux qui te délaissent », alors que d’après la néo vulgate « ceux, qui forniquent contre toi [21]» (Ps 73, 27) — union illégitime en (Mt 5, 32) inconduite en (Mt 15, 19).

Il faut remarquer que ces interprétations de la fornication par l’association des évêques catholiques de langue française sont très peu précises et laissent donc la place à notre traduction à partir de la néo vulgate de la fornication comme action intérieure en pensée, exprimant un mouvement de pensée dévoyée ; que la fornication n’est pas en soi un péché précis, mais plutôt la « mère » d’un certain genre de péchés, par une attitude générale en rapport avec les idées, des idées viciées.

 

Pour comprendre le sens de la fornication dans la bible, la méthode est de balayer toute la bible en latin (la néo vulgate, sans erreur concernant les mœurs), de la balayer dans un fichier numérique par recherche informatique du préfixe latin « fornic » en repérant d’abord les versets où ce préfixe et ses dérivés sont utilisés, puis de traduire le verset. Il est évident de se méfier des traductions parfois non catholiques des dictionnaires français-latin.

 

Le sens biblique de la fornication n’a donc en effet rien à voir avec cette définition, pourtant reprise par le Catéchisme de l’Eglise Catholique « La fornication est l’union charnelle en dehors du mariage entre un homme et une femme libres. ». Une union entre personnes libres, c'est-à-dire non engagées, par exemple non mariées, n’est donc pas de la fornication.

 

Auteur : Arnaud Barbey, amdbb@free.fr

Concernant la pratique de la théologie par des laïcs, elle est encouragée depuis le concile Vatican II : « Bien plus, il faut souhaiter que de nombreux laïcs reçoivent une formation suffisante dans les sciences sacrées, et que plusieurs parmi eux se livrent à ces études ex professo et les approfondissent. Mais, pour qu’ils puissent mener leur tâche à bien, qu’on reconnaisse aux fidèles, aux clercs comme aux laïcs, une juste liberté de recherche et de pensée, comme une juste liberté de faire connaître humblement et courageusement leur manière de voir, dans le domaine de leur compétence. » (Concile Vatican II, Gaudium et spes 62, 7).

[1] (Ga 5, 22) :  Fructus autem Spiritus est caritas, gaudium, pax, longanimitas, benignitas, bonitas, fides, 23 mansuetudo, continentia;

Traduction : « Mais le fruit de l'Esprit est charité, contentement, paix, longanimité, benignité, bonté, foi, mansuétude, continence ; »

[2] (Ga 5, 19) : « Manifesta autem sunt opera carnis, quae sunt fornicatio, immunditia, luxuria, 20 idolorum servitus, veneficia, inimicitiae, contentiones, aemulationes, irae, rixae, dissensiones, sectae,

21 invidiae, ebrietates, comissationes et his similia; »

                                  

Traduction : « Mais manifestes sont le travail de la chair, qui sont la formication, l’impureté, la luxure, le service des idoles, l’envie, l’empoisonnement, l’inimitié, la contention, l’émulation, la colère, les rixes, les dissensions, les principes, l’envie, l’ébriété, trop manger et ses similaires ; »

Sectae :

[3] (Ps 73 (72), 27)  « …; perdidisti omnes, qui fornicantur abs te. »

Traduction :  « Tu [Dieu] as anéanti tous ceux, qui forniquent contre toi (ablatif) »

 

[4]  (Ez 16, 21)  « Numquid parva est fornicatio tua ? Immolasti filios meos et dedisti illos consecrans eis. »

 

Traduction : « Est-ce que peu considérable est ta fornication ? Tu as sacrifié mes fils et concédé ceux-ci en consacrant par eux. »

Note : la fornication a consacré ses fils aux idoles.

 

[5] (1 P 4, 4) « In quo mirantur non concurrentibus vobis in eandem luxuriae effusionem, blasphemantes; »

Traduction : « Par quoi ils s’étonnent de vous n’entrant pas en concurrence dans le même excès de débordement, en blasphémant ; »

Effusionem : accusatif  

                                        

effūsĭo, ōnis, f. [effundo] :

1 - action de répandre, épanchement, écoulement. 

2 - largesses, prodigalité, profusion.

3 - débordement.

Source : Dictionnaire Français - Latin, http://www.prima-elementa.fr/Dico.htm, auteurs : Gérard Jeanneau, Jean-Paul Woitrain et Jean-Claude Hassid 

[6] (Dt 21, 20) « comissationibus vacat et luxuriae atque conviviis potatorum »

Traduction : « il est inoccupé à trop manger et par la surabondance et pour des repas d’ivrognes »

                                

 

[7] (Pr 20, 1) : « Luxuriosa res vinum, et tumultuosa sicera; quicumque his delectatur, non erit sapiens. »

Traduction : « luxuriant (chose que le) vin , tumultueux cidre ; quiconque par ceux-ci est attiré, ne sera pas sage. »

Luxuriosa : de LUXURIOSUS :surabondant, luxuriant, exubérant

[8] (Ep 5, 18) « Et nolite inebriari vino, in quo est luxuria, sed implemini Spiritu… »

Traduction : « Et refusez d’être remplis par le vin, à cause duquel est l’exès, mais soyez remplis d’Esprit… ».

[9] (1 Th 5, 11) « Adulescentiores autem viduas devita; cum enim luxuriatae fuerint adversus Christum, nubere volunt,

12 habentes damnationem, quia primam fidem irritam fecerunt; »

Traduction : « Quant aux jeunes veuves, évites-les ; toutes les fois où avec excès elles auront été opposées au Christ, elles désirent se marier, ayant la damnation, parce qu’elles ont rendu nulle la foi du commencement ; »

adversus Christum : opposé au Christ

 

[10]  (Ez 16, 21)  « Numquid parva est fornicatio tua ? Immolasti filios meos et dedisti illos consecrans eis. »

 

Traduction : « Est-ce que peu considérable est ta fornication ? Tu as sacrifié mes fils et concédé ceux-ci en consacrant par eux. »

Note : la fornication a consacré ses fils aux idoles.

 [11] (Ps 106 (105), 39) « […],et contaminati sunt in operibus suis et fornicati sunt in adinventionibus suis. »

Traduction : « […], et ils sont contaminés à cause de leurs travaux, et ils ont forniqués à cause de leurs inventions. »

                                                      

ADINVENTIONIBUS : noms, ablatif pluriel : invention n. f : découverte

IN :

 

[12] « et facilitate fornicationis suae [Juda] contaminavit terram... » (Jér 3, 9).

Notre traduction : « Et par l’affabilité de sa fornication [Juda] corrompt le pays… »

facilitate : nom, ablatif singulier – affabilité, complaisance, facilité à faire quelque chose

fornicationis : nom génitif singulier – fornication. Ce génitif montre que l’affabilité est un trait de la fornication

suae : pronoms-adjectifs possessifs féminins, génitif ou datif singulier

 

[13] (Sg 14, 12) “Initium enim fornicationis est exquisitio idolorum, et adinventio illorum corruptio vitae est;”

Notre traduction : « En effet l’origine de la fornication est la recherche minutieuse des idôles (esprit, démons, dieux), et l’invention de celles-ci est une corruption de l’existence »

INITIUM : la seconde déclinaison des noms finissant en UM, nominatif singulier

INITIUM : la seconde déclinaison des noms finissant en UM, vocatif singulier

INITIUM : la seconde déclinaison des noms finissant en UM, accusatif singulier

ENIM (adverbe d'affirmation)

bien sur

c'est un fait

en fait

en réalité

FORNICATIONIS : nom, génitif singulier. Ce génitif montre une dépendance de la fornication envers une origine.

EXQUISITIO : la troisième déclinaison des noms imparasyllabiques dont le génitif pluriel fini en UM, nominatif singulier

EXQUISITIO : la troisième déclinaison des noms imparasyllabiques dont le génitif pluriel fini en UM, vocatif singulier

recherche n. f : action de rechercher

enquête n. f : étude d'une question s'appuyant sur des témoignages

Note : Dans la bible ce terme est employé en majorité vis-à-vis de Dieu Lui-même, pour le rechercher.

IDOLORUM : nom neutre, génitif pluriel

ADINVENTIO : nominatif singulier

ILLORUM : démonstratifs masculins, génitif pluriel 

ILLORUM : démonstratifs neutres, génitif pluriel: celles – ce génitif montre un lien de dépendance entre ce démonstratif et ce qu’il montre, c'est-à-dire les idoles (nom neutre).

 [14]  

[15] (Si 22, 22-23 (23-33 dans la Vulgate)) « Sic et mulier omnis relinquens virum suum […] tertio in adulterio fornicata est »

Notre traduction : « De même aussi chaque femme délaissant son homme […] troisièmement à cause de l’adultère elle a forniqué »

RELINQUENS : déclinaison des participes du présents des verbes, nominatif singulier

Du verbe RELINQUO

ADULTERIO : la seconde déclinaison des noms finissant en UM, ablatif singulier

FORNICATA EST : la première conjugaison des verbes déponents, 3éme personne féminin singulier parfait indicatif actif : elle a forniqué. Le sens passif des verbes déponents est vrai aussi car forniquer veut dire tordre, déformer, elle a forniqué, donc elle a tordu, car elle est tordue, elle est déformée dans sa manière de penser par rapport à une pensée droite.

 

[16] (Si 23, 24) Homini fornicario omnis panis dulcis: non cessabit nisi in morte.

Notre traduction : « Pour l’être humain fornicateur tout pain est agréable : il ne cessera pas d’agir excepté après la mort »

 

HOMINI : la troisième déclinaison des noms imparasyllabiques dont le génitif pluriel fini en UM, datif singulier

FORNICARIO : la seconde déclinaison des noms finissant en US,I, datif singulier

FORNICARIO : la seconde déclinaison des noms finissant en US,I, ablatif singulier

DULCIS : doux, agréable

CESSABIT : la première conjugaison active des verbes, 3éme personne singulier futur indicatif actif

NISI (conjonction)

excepté : sauf, en excluant

sauf prép. : (excepté), hormis, excepté

si ce n'est (excepté)

IN :  à cause de, pour

MORTE : la troisième déclinaison des noms imparasyllabiques dont le génitif pluriel fini en IUM, ablatif singulier : mort

[17] (Si 23, 16 (verset 23 dans la vulgate)) « 21/16 Duo genera abundant in peccatis, […] 23/16 et homo fornicarius in corpore carnis suae non desinet, donec incendat ignem. »

Notre traduction : « 21/16 Deux genres abondent dans le péché, […]  23/16 Et l’être humain fornicateur dans son corps charnel ne cessera pas, jusqu'à ce qu’Il allume un feu »

Note de traduction : Dans la bible, Dieu tue parfois certains pécheurs par le feu. Nous optons donc ici pour le fait qu’ici aussi il s’agit de Dieu qui allume un feu pour détruire « l’être humain fornicateur dans son corps » c’est dire ceux qui ont le vice de la fornication.

                                   

FORNICARIUS : la seconde déclinaison des noms finissant en US,I, nominatif singulier

IN :  dans, en – l’ablatif « sans mouvement » représente la potentialité, c'est-à-dire le vice contenu dans le corps charnel.

 

CORPORE : nom, ablatif singulier

CARNIS : la troisième déclinaison des noms parasyllabiques dont le génitif pluriel fini en IUM, génitif singulier se rapportant à corpore.

DESINET : la troisième conjugaison 1 er type active des verbes, 3éme personne singulier futur indicatif actif

DONEC (conjonction de temps + subjonctif)

jusqu'au moment où

jusqu'à ce que, (nuance consécutive restrictive)

INCENDAT : la troisième conjugaison 1 er type active des verbes, 3 éme personne singulier présent subjonctif actif

allumer v. t : mettre le feu à

allumer v. t : faire naître

brûler v. t : (incendier), consumer, détruire par le feu

embraser v. t : mettre en feu

embraser v. t : illuminer, donner l'aspect d'un grand incendie à

enflammer v. t : mettre le feu à

incendier v. t : provoquer l'incendie de

passionner v. t : inspirer un très vif intérêt à

Exemple bibliques :

  • « Fratres vestri, omnis domus Israel, plangant incendium, quod Dominus suscitavit » (Lv 10, 6) ; Dieu fait périr par le feu deux pécheurs, Nadab et Abihou, fils d’Aaron (Lv 10, 2).
  • (Nb 16, 35) des hommes sont tués par Dieu par le feu pour leurs péchés.
  • Et aussi une autre formulation analogue : « non evadet, donec incendat eum ignis » (Si 12, v. 13 de la néo vulgate), notre traduction « … ; n’échappera pas, jusqu'à ce qu’il allume lui de feu »

IGNIS : nom masculin, génitif singulier           

EUM : démonstratifs masculins, accusatif singulier

IGNEM : la troisième déclinaison des noms parasyllabiques dont le génitif pluriel fini en IUM, accusatif singulier : feu

 

[18] (1 Cor 6, 18) : « Fugite fornicationem! Omne peccatum, quodcumque fecerit homo, extra corpus est; qui autem fornicatur, in corpus suum peccat. »

Traduction : « chaque péché, tout ce qu’aura fait l’homme, à l’extérieur du corps est ;  mais qui fornique, dans son corps à soi pêche. » (1 Cor 6, 18).

IN :  + accusatif : dans (avec mouvement)

 

[19] (1 Cor 6, 13) « Corpus autem non fornicationi sed Domino, et Dominus corpori; »

Traduction : « Quant au corps il n'est pas pour la fornication mais pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps. »

Fornicationi : nom commun au datif  (complément d’attribution : pour la fornication)

 [20] D’après l’Eglise catholique, la Vulgate, une version latine de la bible, « est absolument exempte de toute erreur en ce qui concerne la foi ou les mœurs » Extrait de la Lettre encyclique de sa sainteté le pape Pie XII sur les études bibliques (cf. § 2 ; 24 ; 26). L’étude des textes originaux grecs et hébreux est encouragée mais « que personne ne voie dans ce recours aux textes originaux, conformément à la méthode critique, une dérogation aux prescriptions si sagement formulées par le Concile de Trente au sujet de la Vulgate. » (§ 24). Pie XII affirme la validité des décrets du concile de Trente dont la quatrième séance proclama que la Vulgate « doit être tenue pour authentique dans les disputes, les explications et les leçons publiques ». La Néo-Vulgate est promulguée et déclarée typique par la Constitution Apostolique Scripturarum Thesaurus de Jean-paul II en 1979 : Jean-Paul II y écrit, « L’Église d’Occident a donné la priorité sur les autres traductions à celle que l’on désigne habituellement sous le nom de « Vulgate » ». C’est donc que la version latine du site du Vatican que nous utilisons pour comprendre les écritures est prioritaire sur toute autre traduction.

Sources :                                                                                                   

http://www.vatican.va/holy_father/pius_xii/encyclicals/documents/hf_p-xii_enc_30091943_divino-afflante-spiritu_fr.html ;

http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/apost_constitutions/documents/hf_jp-ii_apc_19790425_scripturarum-thesaurus_fr.html

La Néo-Vulgate en latin : http://www.vatican.va/archive/bible/nova_vulgata/documents/nova-vulgata_index_lt.html

 

[21] (Ps 73 (72), 27)  « …; perdidisti omnes, qui fornicantur abs te. »

Traduction :  « Tu [Dieu] as anéanti tous ceux, qui forniquent contre toi (ablatif) »

 






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